Maîtrise de la Docker et le code de la route

Chaque matin et chaque soir, sauf quand on avait des clients, j'ai appris le code de la route, en utilisant l'application sur Internet. Chaque jour où je pouvais, je conduisais le Docker, apprenant à rouler à la vitesse normale de la circulation. Je me tapais des sessions sans fin de slalom et des huits. La surface irrégulière du terrain de foot m'a servi de bon apprentissage pour le parking du souk. Une difficulté était que, tandis que la plupart des motos ont une commande de vitesse sur laquelle on appuie pour descendre les rapports, la Docker était l'inverse. J'ai fini par être assez bon à changer entre les deux systèmes.

Avec la moto de l'auto-école, je devenais plus confiant, seulement, rarement je renversais un cône ou posais un pied par terre. Le slalom n'était pas facile; deux mètres entre les cônes sont très serrés. J'expérimtais les technique que j'apprenais sur YouTube: chercher le zone de friction de l'embrayage, et, en même temps appuyant sur le frein arrière afin de pouvoir avancer au pas. Mon tibia me faisait toujour mal.

Dans mon bureau, sur mon laptop, je commençais à avoir de hauts pourcentages de réponses correctes aux questions, alors j'ai tenté un premier examen en blanc. Au Maroc,pour l'examen du code de la route, il faut apprendre les réponses à mille questions. Dans l'examen, il faut répondre à 46 questions, tirées au hasard. Pour une voiture, c'est 40. Pour réussir l'examen, il faut au minimum 80% de réponses correctes.

Au début janvier, j'avais fait 8 examens en blanc, ce qui est le maximum que l'appli permettait.J'ai raté le premier, réussi tous les autres, une fois à 80%, une fois à 100%

J'étais prêt.